Liberté, toujours !
S ouviens-toi. Souviens-toi du 5 novembre 1605 ; de la conspiration des poudres de Guy Fawkes et de Jacques Premier. Souviens t’en, car à l’oublier, jamais je ne pourrais me résoudre.
L’Homme peut échouer : il peut-être pris, être tué et oublié. Mais 400 ans après, ses convictions peuvent encore changer le monde. Car l’Homme peut disparaître, mais ses idées, elles, ne meurent jamais.
Quelque soit l’époque, le temps ou la politique dans lesquels nous vivons, jamais nous ne devons nous laisser dominer à mal par un gouvernement craint par un peuple qui devrait plutôt impressionner son gouvernement qui ne peut exister qu’à travers lui.
Qui que l’on soit : un homme, une femme, un être fort, un humain faible, nous nous devons de faire respecter notre personne pour ce qu’elle a le droit d’être ; pour sa Liberté.
Une Liberté bafouée par des règles superflues instaurée par un gouvernement corrompu. Vous êtes-vous déjà demandé à quoi se réduisait votre liberté ? « Vous êtes libre de faire ce que vous voulez ! » Belle illusion…Parce qu’ensuite, vous êtes libre de subir les lourdes conséquences de votre rébellion censée et tout à fait légitime, car en fait, qui peut se permettre de nous obliger à obéir à un code rédigé de la plume d’un malin, par intérêt ? Personne. Personne n’a le droit d’abolir nos idéaux pour servir un intérêt chaotique.
Mais alors, et c’est là toute la question, seriez-vous prêt à mourir pour défendre vos convictions ? Serais-je prête à me battre et à risquer ma vie pour faire valoir ma Liberté, qui est aussi la vôtre ? Aurions-nous assez de courage pour affronter notre ennemi et lui crier haut fort notre pensée, sans détourner notre regard ? Sans en être effrayé ? Cer il est bien plus facile de parler que d’agir…Mais je vous le dis, comme Il vous le dira, rien ne sert de parler si c’est pour rester dans l’ombre.
Il faut défendre notre Liberté qui nous doit d’être acquise, non pas par devoir ni par dévotion, mais par normalité, évidence et instinct.
Alors,…
Souvenez-vous. Souvenez-vous du 5 novembre 1605, car à l’oublier, jamais je ne pourrais me résoudre.
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® Chez-Sophie